La nuit fut très belle à la ferme Rossignol, tellement d’ailleurs que Diane Moreau a dormi à la belle étoile! Pour ma part, j’ai couché sous la tente avec mes compères habituels. Au matin, nous avons droit à un magnifique ciel bleu… qui disparait au bout d’une heure! Après les préparatifs et le déjeuner, c’est la clinique de pieds qui est maintenant incontournable. Avant de quitter, nous remercions Cathia et Marc-André Campeau pour leur accueil.

Nous amorçons notre marche qui sera aujourd’hui complétée par étape : la première est d’une distance de 6 kilomètres dans la ville de Mont-Laurier avant que Jean-Charles ne vienne me chercher pour ma journée de rencontres. Le député péquiste de Labelle, Sylvain Pagé, vient nous saluer.

Ensuite, c’est accompagné de Jean-Charles, Diane Moreau, Billy Mowatt, que je me rends à l’école Jean-XXIII pour rencontrer les élèves de la 3e à la sixième année. La rencontre avec des jeunes est toujours rafraichissante et ceux-ci ne font pas exception! On peut voir des étincelles de curiosité dans leurs yeux! C’est toujours un grand plaisir pour moi de partager notre expérience et notre message.

Nous nous rendons ensuite à St-Jean sur le Lac, à l’école St-Jean-Évangiliste, où nous rencontrons un groupe qui était très bien préparé à notre visite; ils avaient lu sur le projet, savaient qui j’étais! Après la rencontre, tous ensemble nous allons faire une marche de 1 kilomètre.

Nous rejoignons ensuite les marcheurs qui durant mes visites, ont fait 17 kilomètres en autobus, question d’éviter les dangers sur la route fortement achalandée. Ils compléteront le reste des 7 kilomètres les amenant à la destination du jour : la pourvoirie du Castor Blanc. Nous arrivons plus tard, car nous devons faire réparer notre remorque qui s’est dessoudée. Avec les cabines louées, nous montons 7 tentes.

Mario Terrien nous paie le souper à tous. Je dois faire la clinique de pieds pour certains marcheurs ont les pieds tellement blessés! J’en profite pour faire faire des bains de pieds, car c’est difficile de le faire lorsqu’on est en pleine forêt.

Je dormirai ce soir sous la tente. On se fait un bon feu…. et nous endormons dans la fumée!